À 28 ans à peine, l’acteur australien s’impose comme une figure incontournable d’un nouvel Hollywood.
Sa carrière commence avec Euphoria. Dans la peau de Nate Jacobs, Elordi ne se contente pas d’incarner un antagoniste : il dissèque une masculinité toxique avec une précision troublante, capturant l’attention du public mondial et imposant d’emblée une présence magnétique. Mais là où beaucoup auraient capitalisé sur ce succès, lui choisit la métamorphose.
En 2023, il opère un virage audacieux. Sous la direction de Emerald Fennell, il fascine dans Saltburn, œuvre baroque et dérangeante qui confirme son goût pour les rôles ambigus. La même année, il prête ses traits à Elvis Presley dans Priscilla, réalisé par Sofia Coppola. Une performance habitée, loin de l’imitation, où il explore la vulnérabilité derrière l’icône.
Depuis, Elordi enchaîne les transformations avec une aisance presque déconcertante. Dans la mini-série acclamée The Narrow Road to the Deep North de Justin Kurzel, il confirme son engagement dans des récits exigeants. Puis, il se glisse dans la peau de la créature dans Frankenstein signé Guillermo del Toro — une performance saluée jusqu’aux Oscars avec une nomination comme meilleur acteur dans un second rôle.
Il décroche un rôle mythique dans une nouvelle adaptation des Les Hauts de Hurlevent, à nouveau dirigée par Emerald Fennell, où il donne la réplique à Margot Robbie. Une collaboration qui prolonge leur alchimie déjà aperçue dans See You at 5 — un film publicitaire de Luca Guadagnino pour Chanel N°5, à la frontière du cinéma et de l’objet de désir, conçu pour l’univers du parfum.Aujourd’hui, Jacob Elordi devient le nouveau visage de CHANEL pour incarner BLEU DE CHANEL. Un choix qui, loin d’être purement esthétique, s’inscrit dans une vision précise de la masculinité contemporaine : libre, intuitive, insaisissable.

« Il incarne parfaitement BLEU DE CHANEL : la liberté, le mystère, le magnétisme »
confie Thomas du Pré de Saint Maur. Et difficile de contester cette évidence. Chez Elordi, la retenue devient langage, le silence une forme d’autorité. Il ne surjoue jamais — il suggère.
L’acteur lui-même revendique cette filiation entre cinéma et parfum : une histoire de regards, d’atmosphères et de présence. Rejoindre la lignée des visages CHANEL n’est pas un simple contrat, mais une inscription dans une mythologie où chaque geste compte.
La campagne BLEU DE CHANEL L’EXCLUSIF, dévoilée en mai 2026, promet ainsi plus qu’une image : une narration. Celle d’un homme qui refuse l’ordinaire, qui avance guidé par une intuition presque primitive — et qui, sans jamais chercher à séduire, captive inévitablement.
Dans un monde saturé de bruit, Jacob Elordi impose quelque chose de plus rare : une forme de mystère durable. Et c’est peut-être cela, au fond, le véritable luxe.

